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Aquaterra, lauréat du Hackathon 2017

Publié le 07.02.2017 -

L'équipe "Cachalot" composée du Bayonnais Roland Dargelez, Frédéric Fréaud, Anne Sellès et Samuel Lepoil, a remporté le 4è hackathon du Smart Fipa pour son projet « Aquaterra : les baleines disparaissent de nos mers comme elles disparaissent de nos mémoires».

 

48h de création

 

Marathon créatif de 48 heures organisé par le Smart Fipa et la Région Nouvelle-Aquitaine, le hackathon consiste à ébaucher un projet narratif innovant.

Regroupés en équipe, les participants doivent imaginer, développer et présenter un format narratif innovant faisant écho au passé de la ville de Biarritz, ancien port de pêche à la baleine. Il leur faut pour cela s'appuyer sur la réalité augmentée et intégrer un corpus d'archives audiovisuelles proposé par l'Ina.

"Aquaterra" se veut à mi-chemin entre un monde onirique et poétique, familial voulant sensibiliser les visiteurs à la préservation des baleines.
Ce projet interactif utilise la réalité mixte et augmentée grâce à des lunettes « Hololens » et en son immersif, les archives de l’Ina. Le dispositif prend place au sein du musée de la mer de Biarritz et celui-ci permet à l’utilisateur de rencontrer son alter ego baleine.

 

Le parcours d'Aquaterra : scénario du projet

 

Un bel après-midi d’automne, Chloé 10 ans et ses parents décident de visiter le musée de la mer à Biarritz.
 
Dès leur arrivée, une jolie jeune femme leur distribue à chacun un casque HoloLens. Très vite, toute la famille se retrouve dans un univers à la fois magique et feutré. Un chant énigmatique très mystérieux attire Chloé et sa famille vers le département dédié aux baleines. Le chant devient de plus en plus intense. Intriguée Chloé s’approche d’un mur. Celui-ci se métamorphose en mur d’eau monumental. Son œil est attiré par des petites lumières qui deviennent de plus en plus intenses. Elle s’avance encore. La lumière s’estompe dévoilant des centaines de baleines qui nagent, jouent, évoluent librement dans cet univers extraordinaire.

Un de ces cétacés s’approche de Chloé et lui tend une nageoire (elle la sort du mur d’eau). Chloé, un peu inquiète, mais avec une irrésistible envie de toucher cet animal énorme, caresse du bout du doigt cette nageoire.
 
Voix de la baleine avec de l’écho : « Je t’ai choisie, je suis ta baleine. Je suis prisonnière du monde des disparus. Seule toi peux m’aider à sortir de là. Suis-moi. »
 
Aussitôt, la baleine se déplace en faisant glisser sa nageoire à travers le mur d’eau comme pour indiquer à Chloé le chemin à suivre. Lorsque celle-ci s’arrête, elle dévoile quelques parties d’un écran. Voyant cela, la petite fille finit de dépoussiérer cet écran et découvre une première archive INA - Vidéo 1 : « Le peuple baleine » (Thalassa). Une fois, la vidéo terminée, le mur se fissure et délivre une clé.

Excitée par cette relation unique avec sa nouvelle amie de plusieurs tonnes, Chloé court vers cette baleine qui atteint un autre mur où elle trouve un autre écran. 2è archive et ainsi de suite jusqu’à avoir obtenu les six clés nécessaires pour ouvrir le vortex qui délivrera le cétacé. Les vidéos parlent de la relation entre les hommes et les cétacés, ancrée dans la mythologie et les croyances.

Le vortex complètement ouvert, il reste à Chloé à appeler sa baleine pour qu’elle puisse rejoindre le monde des vivants. La baleine surgit du mur opposé, passe sous Chloé, puis par-dessus et s'élance dans les airs pour plonger près du Rocher de la Vierge dans l’océan, son milieu naturel.  

Chloé est repartie du musée avec le souvenir de cet animal avec qui elle a créé un lien unique et dont il faut prendre soin.

 

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